| Réalisateur: | Garry Marshall |
| Acteurs: | Taylor Lautner, Jessica Alba et Julia Roberts |
| Genre: | Comédie romantique |
| Pays: USA | Durée: 123 mins |
| Age légal: 7 ans | Age conseillé: 10 ans |
| Distributeur: | Warner |
| Date de sortie: | 17.02.2010 |
| Critique: | Vincent Bürgy |
| Note: |
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Los Angeles, 14 février. Le soleil se lève sur la côte ouest des Etats-Unis, et avec lui débute la Saint-Valentin. Une longue journée que traverseront une poignée de personnages en quête d'aventure, de plaisir, de sincérité et de magie. Seuls, désespérés, amoureux, effrayés, blasés, jeunes, vieux, tous ces gens ne croiseront, se trouveront, se perdront et se retrouveront le temps d'une journée unique où tout est (presque) possible...
Bande annonce |
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Une comédie romantique intitulée Valentine’s Day, qui sort à la mi-février. On a connu plus inspiré. Décidemment, la fête des amoureux est pillée de partout. Ce nouveau divertissement, signé Garry Marshall (Pretty Woman) vient se joindre au gueuleton. Avec lui, un casting cinq étoiles, tirés du cinéma, de la télévision ou de la chanson. De Patrick Dempsey à Ashton Kutcher en passant par Julia Roberts, Jamie Foxx, Jennifer Garner, Jessica Biel, Bradley Cooper, Taylor Lautner ou encore Anne Hathaway et Topher Grace, tous sont de la partie, pour le meilleur et surtout pour le pire. Dans les canons de la comédie romantique, Valentine’s Day écume des thématiques aussi variée et colorée que l’amour, la séparation (bien sûr), le sexe (à petite dose), l’homosexualité, la culpabilité et le (la) rose. Vous l'aurez devinez, le divertissement est digne de l’occasion. Comme tout film choral qui se respecte, cette production se signale surtout par un habile scénario, qui jongle entre les histoires et les personnages. Alternant situations cocasses, virant souvent au grotesque, cette comédie ne s’embarrasse d’aucune vraisemblance. Allant jusqu’à embrasser gaiement quelques discours très pernicieux sur la virginité (un thème cher aux américains conservateurs) et l’implication des mères de familles dans l’armée. Une ombre, qui ne ternit pas le reste du tableau, des plus classiques. Mêlant humour léger (parfois niais), rebondissements convenus et casting bien employé. La vaste galerie de personnages, menant du mari salaud à la jolie ingénue, en passant par le jeune amoureux, l’excellente mère de famille, le fleuriste bon père de famille, fait merveille. En bref, des personnages dignes des meilleurs archétypes. Sentant fortement le réchauffé et le convenu, Valentine’s Day met mal à l’aise par son déballage de situations attendues et de sentiments. Produit de consommation à large échelle, le film est une douce sucrerie, qui vire vite à l’amer. |