Film

Pirates des Caraïbes | La Fontaine de jouvence Pirates des Caraïbes | La Fontaine de jouvence (v.o)

Date de sortie 18.05.2011
Durée 141 minutes
Age 12/12
Pays
Distributeur Walt Disney Studios Motion Pictures
Genre Comédie , Fantastique , Aventure
Note CLAP.CH
 
3/5
Note du public
 
3.6/5

Synopsis

Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…
Critiques

Loïc Valceschini | Lundi 16 mai 2011
 

Quatre ans après le mauvais film qui était censé clore la trilogie démarrée en 2003, voilà qu'un nouveau film de pirates vient réactiver la pompe à frique (et en 3D s'il-vous-plaît!). Triste constat, mais le gain du sou a dû être l'unique motivation pour la réalisation de ce Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence qui recycle, péniblement, une nouvelle fois les éléments qui permirent au premier film d'être le succès que l'on connaît.

L'histoire? Toujours des pirates méchants mais gentils qui naviguent vers une destination (in)connue pour chercher quelque chose de mystérieux. Le même prétexte, qui cette fois dessert vraiment l'ensemble, puisque la narration n'avance jamais vraiment et pédale sur place. Tout le film semble vouloir arriver à un point qu'il n'atteint pas. Beaucoup de bruit pour rien; les dialogues s'éternisent, avec des joutes verbales qui tombent souvent à l'eau, et les maigres scènes d'action s'essoufflent comme un dessert raté. On est loin des chorégraphies enlevées et des courses-poursuites impressionnantes des deux premiers films, que cela soit le duel dans la forge ou l'échappée dans la grande roue. Un comble pour un film de cette envergure, censé assurer dans ces scènes-ci. Rob Marshall, habitué à ce genre de productions profiteuses, livre le minimum syndical, s'amusant avec des travellings aériens. En outre, on exploite constamment le personnage-phare de Jack Sparrow comme roue de secours, ce qui limitera les plaintes des fans à l'encontre du film. On rigole parfois, mais on s'ennuie souvent. Penélope Cruz apporte un peu de fraîcheur à l'ensemble, mais bien trop faiblement puisqu'elle se retrouve rapidement relayée au second plan. Dommage, surtout que son personne se montre plus intéressant en un film que celui de Keira Knightley sur l'ensemble de la trilogie.

En somme, Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence est à l'image de sa musique, une troisième fois composée par Hans Zimmer: elle ressasse une énième fois les thèmes usés au possible, qu'une légère touche de créativité tente de cacher (la collaboration avec le duo guitariste mexicain Rodrigo y Gabriela, qui apportent une connotation hispanique à l'ensemble – à l'instar de Penélope Cruz) mais en vain, puisqu'on finit rapidement par ne plus la remarquer, tant elle s'avère effacée par la fanfare exterminatrice du compositeur allemand. Peut-être qu'en osant s'aventurer sur des chantiers nouveaux et en tentant honnêtement de varier le plaisir du spectateur, les producteurs auraient pu atteindre un vrai divertissement, frais et enlevé. En l'état, ils ont limité les efforts en se contentant de réchauffer les ingrédients primaires, afin de s'assurer de la rentabilité de leur produit - ce que souligne d'ailleurs le fait qu'il soit en 3D, puisque la stéréoscopie n'apporte absolument rien au film, si ce n'est une hausse du prix du billet). Malhonnête, vous avez dit?


Remy Dewarrat | Lundi 16 mai 2011
 

Quel plaisir de retrouver l'un des personnages les plus sympathiques engendré par les studios hollywoodiens depuis bientôt dix ans, Jack Sparrow, le flibustier imprévisible et dont on ne connaît jamais les véritables motivations. Dans le quatrième volet de ses aventures rocambolesques, avant de voguer sur les mers vers une île lointaine, il doit se sortir d'une situation bien embarrassante à Londres en s'évadant de rien moins que du palais du roi lui-même. Il le fait dans une séquence pleine de panache, d'abord par les airs grâce à un lustre et à un étendard traversant la rue avant de jongler brillamment avec le trafic routier de son époque. Ce qui frappe dans cette course poursuite, c'est un sens rare du rythme et une maestria du montage que l'on croyait en voie de disparition du côté de Los Angeles. C'est rapide, sans être haché, élégant sans être polissé, parsemé de gags sans être lourd, bref cela tient de la grande classe, sans sombrer dans le tape-à-l'œil. Quelques minutes plus tard, on retrouve avec plaisir cette art de faire dans un duel entre Jack et une de ses ex. Là encore, le montage suit les coups de manière très juste, passant d'un plan à l'autre avec virtuosité. On suit parfaitement bien la position des deux pugilistes dans leurs environnement. La scène est parfaitement lisible, ce qui fait trop souvent défaut dans ce genre de produit de grand spectacle.

Bien sûr, il ne faut pas chercher l'originalité à tout prix dans le scénario, mais son efficacité et son rythme suffisent amplement à remplir le contrat. De toute manière, ceux qui espèrent toujours du jamais vu, ne pourront qu'être déçus et frustrés, car c'est une approche, somme toute, assez malsaine d'aborder une œuvre; il est nécessaire parfois d'accepter ce que l'on nous offre sur un plateau sans se triturer les méninges dans le but de se prendre la tête. Donc, dans ce nouvel épisode, on cherche la source de jouvence, fantasme absolu de ceux qui n'acceptent pas leur condition de mortels, et cette chimère attire les convoitises aussi bien des pirates et des Anglais que des Espagnols, qui y dédient carrément une partie de leur armée. D'ailleurs ces derniers s'illustrent dans une scène étonnante où ils s'évertuent à détruire un temple qui est déjà en ruines, petite pique sous forme d'humour de la bêtise édifiante qui caractérise souvent tout ce qui porte un uniforme et des armes?

Film d'aventures par excellence, cette Fontaine de jouvence contient son pesant d'or, non seulement en action, mais aussi en émotion avec la relation entre une sirène et un religieux, et en humour, grâce à Jack Sparrow sous les traits d'un Johnny Depp en très grande forme, qui joue à merveille sur le cabotinage de son personnage. Il est une nouvelle fois parfaitement à l'aise dans le costume de ce bon vieux Jack et saluons l'idée de lui opposer Penelope Cruz qui amène une brise fraiche à la saga et un grain de folie particulièrement bienvenu. On retrouve aussi avec beaucoup de plaisir Geoffrey Rush et son Barbossa impayable.

Rob Marshall remplit donc sa mission sans bémol et nous offre un divertissement familial de très haute tenue en se permettant même une scène passablement gore sur la fin: un régal.

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Votre avis sur ce film:
 

Bryan | 22.11.2012 21:44
 
Film assez sympathique, mais décevant. Bien moins prenant que les trois premiers opus, ce pirates des caraibes est à voir une fois pour connaitre l'histoire et sourire à la vue de Sparrow mais sans plus ...

Koyolite Tseila | 12.02.2012 09:40
L’histoire débute avec deux pêcheurs espagnols qui, en remontant leur filet, s’aperçoivent qu’il y a un vieil homme pris dedans. Ils le croient mort, quand soudain, il ouvre les yeux et parle : celui-ci leur révèle l’emplacement d’un lieu bien mystérieux. Les deux hommes s’empressent alors de conduire le vieillard à Cadix auprès du gouverneur. Lorsqu’il entend les mots du vieil homme, le gouverneur appareille aussitôt… Dans le même temps, à Londres, Jack Sparrow fait évader Gibbs de prison en se faisant passer pour un juge lors de son procès. Malheureusement pour eux, Jack et son compagnon échouent. Jack est conduit devant le Roi. Là, il a la désagréable surprise d’apprendre que son rival de toujours, Hector Barbossa, est devenu corsaire du Roi ! Jack va alors s’évader du palais royal et mettre la ville sans dessus-dessous. Barbossa, quant à lui, va s’occuper de Gibbs. Ce dernier détient un objet qui l’intéresse vivement : la carte de Sao Feng indiquant où se trouve la Fontaine de Jouvence. Lorsque Gibbs lui remet à contrecœur le fameux document, Barbossa donne l’ordre à ses soldats de le tuer. Dans un élan de désespoir, Gibbs se précipite et brûle la carte. Il plaide sa cause auprès de Barbossa en lui assurant avoir mémorisé la carte. Le corsaire du Roi n’a donc pas d’autre choix que d’embarquer le bras droit de Jack à bord de son bateau. Dans les bas-fonds de Londres, Jack cherche un bateau pour fuir. Il va alors se retrouver nez à nez avec Angelica, une ancienne conquête, qui s’est faite passer pour lui afin de recruter un équipage. Il se trouve que la sournoise et belle jeune femme possède un navire, mais pas n’importe lequel, car c’est celui du redouté Barbe Noire… Que ce soit Jack Sparrow, Angelica Teach, Barbe Noire, Hector Barbossa ou encore la flotte du gouverneur espagnol, tous partent donc à la recherche de la fontaine de Jouvence. Au cours de cette aventure, on découvre cependant que les motifs qui poussent tous ces personnages à converger vers un même lieu sont différents les uns des autres... L’histoire est simple, mais rondement menée. Il y a de l’action et de la fourberie dans l’air, le tout teinté d’humour, mais aussi, de romance. Les décors sont sublimes. L’ambiance qui se dégage de ce film rappelle celle des vieux films de pirates. C’est très réussi. Le passage où Jack s’enfuit du palais royal offre des scènes spectaculaires et explosives ! Les divers personnages sont hauts en couleurs et campés par de bons acteurs. Geoffrey Rush est tout simplement superbe dans le rôle d’un Hector Barbossa au service de Sa Majesté. Il a des attitudes et des mimiques extraordinaires, sans pour autant rien perdre de sa mesquinerie habituelle. Penelope Cruz interprète une Angelica au caractère bien marqué et au tempérament de feu (cela change du personnage d’Elizabeth Swann !) qui donne fort bien la réplique à Jack Sparrow. J’aime également beaucoup l’interprétation d’Ian McShane dans la peau d’un Barbe Noire cruel et sans scrupule. Sa prestance en impose lorsqu’il sort sur le pont. Quant aux sirènes, elles sont magnifiques et m’ont laissées une forte impression : à la fois belles et dangereuses, elles sont carrément envoûtantes. Johnny Depp, lui, est toujours aussi remarquable dans son rôle de Jack Sparrow. Une fois de plus, il nous fait une belle démonstration de son talent d’acteur. Si sa performance n’est pas à critiquer, j’aimerais quand même faire quelques remarques au sujet de son personnage. Dans ce quatrième opus, Jack Sparrow a quelque peu changé : il peut se montrer bon, sentimental, et courageux même. Si bien sûr ce sont des qualités, moi je trouve qu’elles ne collent pas bien du tout au personnage et qu’elles le ramollissent. Où est donc passé « Le Capitaine Jack Sparrow »? Le couard, fourbe, beau parleur, charmeur, intéressé et manipulateur Jack Sparrow ? Ces vils traits de caractère font la force du personnage dans les précédents films et sont les fondements même de sa célèbre réputation ! J’espère donc qu’il aura retrouvé son sens aiguisé de la piraterie d’ici le prochain film… En conclusion, j’ai été séduite par ce film, que ce soit au niveau de son scénario, de ses personnages, de ses décors et de ses effets spéciaux. Je me réjouis de voir la suite et suis curieuse de la manière dont Jack Sparrow s’y prendra pour récupérer son bien-aimé Black Pearl…

Ellis | 29.08.2011 11:16
Rhoooooo je suis déçue..... C'est du recyclage cinématographique.. Dommage de continuer, sa devient lourd. Mise à part Pénélope Cruz, dans la nouveauté charmante, mais l'histoire n'est pas prenante du tout.

valerie couturier | 14.05.2011 18:43
Même si Depp à les dents noires, il en vaut le coup...

monney | 14.05.2011 18:40
Génial

Albus | 14.05.2011 16:23
Le retour de Jack Sparrow sera de bonne facture. Après un numéro 3 lourd et pénible à suivre, nous voici revenu à l'aventure simple. Humour, aventure, Zombies et sirènes sont au rendez-vous de ce nouvel opus qui aurait supporté les 20min en moins qui dépassent les 2h. Mais autrement c'est un plaisir de retrouver ce fanfaron de Jack ;-) C'est un peu plus développé que le message précédent de moreno LOL

moreno | 14.05.2011 11:14
Super coollllllll.

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