Critique

A Dirty Shame

 
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Le John Waters nouveau est arrivé. Après le semi échec de Cecil B. Demented en 2000, le réalisateur le plus osé de sa génération nous revient avec cette comédie totalement déjantée faisant la part belle au sexe sous toutes ses formes et osant joyeusement, une nouvelle fois, donner un grand coup de pied dans la fourmilière de l'Amérique puritaine, religieuse extrémiste et bien pensante.Pour l'aider dans son acte comico- salace, il s'adjoint les services d'un autre roi de la provoc' en la personne de Johnny Knoxville, le meneur de la série débilico-maniaque : Jackass.  Il prend le rôle de Ray-Ray Perkins, pape de la folle équipe des obsédés de la chose qui essaye de convertir le clan des « asexués ». Même les écureuils se font avoir ! Les déviances sexuelles y sont passées en revue dans la bonne humeur et l'humour corrosif cher à son géniteur sur une musique très sixties aux paroles plus que suggestives.1h30 de déconnade totale réservée aux adultes décoincés de la fesse et amateurs de rigolade à la « Waters » qui est, décidément au meilleur de sa forme à l'approche de la soixantaine

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