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Bumblebee

 
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Spin-off qui se veut être une préquelle de la série des Transformers (vous me suivez ?) Bumbelbee est une agréable surprise.

Réalisé par Travis Knight auquel on doit une autre très bonne surprise en 2016 (Kubo et l'épeée Magique) se laisse suivre agréablement sans les défauts majeurs des dernières aventures des robots extraterrestres. On a droit, certes, à quelques combats puissants et bien orchestrés mais sans la débauche et le « m’a-t-vu » à n’en plus finir des dernières productions du genre.

Le film démarre sur une explication du pourquoi notre héro Autobot (c’est les gentils) débarque sur terre et fixe ainsi les origines de l’arrivée des premiers Transformers parmi nous.

Bumbelbee, soldat Autobot  sous la direction du désormais connu Optimus Prime, a pour mission de s’échapper de leur planète en voie de destruction et d’aller se réfugier sur terre.

Une arrivée fracassante et un contact pas très agréable avec des terriens auront raison de sa mémoire vive et il restera endormi jusqu’en 1987 quand une jeune fille de 18 ans, Charlie, le découvrira. Une amitié va naître et bien sûr, une aventure qui commence quand deux ennemis Decepticon captent les signaux de vie de Bumbelbee sur terre.

Histoire sympatique prévue pour les plus jeunes et nostalgique, Bumbelbee s’inscrit dans une nouvelle lignée qui, on l’espère, continuera à jouer dans le visuel soft, maintenant que l’on sait de quoi sont capables ces robots ultra modifiables. A ce propos, on peut que saluer le passage de Michael Bay à la production afin de laisser libre choix à des nouveaux réalisateurs de nous épargner la débauche visuelle à laquelle on a eu droit ces dernières années dans le genre.

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