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Mémoires d'une geisha

 
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Après Chicago en 1999, Rob Marshall continue sur sa lancée du glamour en adaptant ce merveilleux roman écrit par Arthur Golden dont les droits avaient été achetés par Steven Spielberg. Ce dernier avait, un temps, désiré l'adapter lui-même. Il confiera donc la réalisation à Marshall tout en ayant un doigt sur la production puisqu'il en est producteur exécutif.

Boudé par le public Japonais lors de sa sortie et censuré par les Chinois, parce que les geishas, pour eux, sont de vulgaires prostituées et que certains acteurs du film sont Chinois, Mémoires d'une Geisha va assurément plaire à un public populaire occidental en mal de culture orientale, avide de belles images et d'histoires d'amour qui finissent bien.

De superbes images nous renvoient directement à la culture artistique japonaise et la partition de John Williams donne tout son charme au long métrage. Les acteurs sont superbes sous la photographie de Dion Beebe.

Seul regret, et pas des moindre, le film est trop « occidentalisé » c'est d'ailleurs peut-être pour cela que le public japonais n'a pas suivi. On aurait bien vu cette magnifique production en langue du pays du soleil levant, cela aurait été l'apothéose.

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