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The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres

 
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Alors que Percy Jackson essaye, en vain, de remplacer Harry Potter, les studios d'Hollywood sont aussi à la recherche d'une franchise qui puisse prendre la relève de Twilight, dont le dernier volet est sorti il y a onze mois. On a déjà pu voir des exemples au début de l'année, à savoir le sympathique Sublimes créatures et le médiocre Les âmes vagabondes, les deux condamnés, semblerait-il, à un seul épisode en raison des recettes pas du tout satisfaisantes. Le nouveau candidat, proposé par la maison de production allemande Constantin Film, à laquelle on doit la série cinématographique de Resident Evil, s'appelle The Mortal Instruments.

Adapté du premier bouquin de la série du même nom, The Mortal Instruments: La Cité des ténèbres s'inscrit dans le genre qu'on appelle urban fantasy, donc un récit fantastique qui se déroule principalement dans une grande ville. En l'occurrence, il s'agit de New York (recréée en grande partie à Toronto), où habite l'adolescente Clary (Lily Collins). Sa vie est plutôt banale jusqu'au moment où sa mère (Lena Headey) est enlevée et la jeune fille se voit contactée par le mystérieux Jace (Jamie Campbell Bower), qui lui revèle la vérité sur son existence: Clary fait partie des Chasseurs d'Ombres, êtres humains avec des pouvoirs surnaturels qui doivent protéger notre monde d'une invasion démoniaque. Clary se retrouve donc au centre d'un conflit dans lequel elle va jouer un rôle important, même si la raison ne lui est pas entièrement connue.

Acteurs jeunes et jolis? Oui, il y en a. Histoire d'amour compliquée? Bien sûr. Vampires et lycanthropes? Oui, eux aussi. C'est donc bizarre que le marketing du film ait largement ignoré ces aspects, mis à part les acteurs, pour attirer l'attention du public ciblé. Actuellement, le box office n'est pas favorable, et le deuxième volet, dont le tournage devait commencer il y a un mois, a été "suspendu indéfiniment". C'est bien dommage parce que, si on oublie la mise en scène un peu anonyme d'Harald Zwart et l'usage plutôt maladroit des comédiens adultes, Jonathan Rhys Meyers excepté, La Cité des ténèbres nous invite dans un monde bien plus intéressant que celui de Twilight, avec plein de potentiel au niveau dramatique et iconographique. Affaire à suivre, ou du moins on l'espère...  

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