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Pirates des Caraïbes | La Malédiction du Black Pearl

 
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La compagnie aux grandes oreilles a donc fait appel au pro du blockbuster, j'ai nommé Jerry Bruckeimer, qui a engagé les scénaristes de Shrek et du Masque de Zorro pour réécrire et booster le scénard existant. Un réalisateur en vogue pour mettre en image, des acteurs tops et charismatiques pour épicer le tout. Cela donne Pirates des Caraibes : La malédiction du Black Pearl. Et c'est pas mauvais !

Question ingrédients à succès, le film tient la route, Gore Verbinski (Le Cercle) qui nous a prouvé qu'il pouvait passer allègement d'un genre à l'autre, signe là un sans faute mais sans excès. Si la trame de l'histoire est un peu longuette, on se délectera du jeu d'acting de Johnny Deep, généralement avare de films du genre, qui incarne le capitaine Jack Sparrow, un pirate à mi-chemin entre le héro à qui tout réussi et la lavette pas virile pour un sous. Et les fans du " Seigneur des Anneaux " auront du plaisir à retrouver le jeune premier Orlando Bloom.

Aventure et action donc, teintée d'une pointe de fantastique due à la fameuse malédiction mentionnée dans le titre. Les pirates du Black Pearl dévoilent (très tard dans le métrage) leur véritable apparence sous les rayons de la pleine lune : Ce sont des zombies, tantôt squelettes pour certains et morts-vivants en putréfaction pour d'autres. Leur look reste , malgré tout, très soft. N'oublions pas que c'est un film familial. Et si quelques séquences peuvent tirer la chair de poules aux plus jeunes, les adultes se délecterons surtout des effets spéciaux et des gags qui parsèment cette production qui va avoir pas mal de difficulté à tenir bon dans la grande bataille des métrages estivaux. 

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