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Harry Potter et les Reliques de la mort - partie 2

 
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Une année que les adorateurs de l’apprenti sorcier attendaient avec impatience la suite de la lutte du bien contre le mal sur grand écran, issue de l’univers fantastique de J. K. Rowling. Souvenez-vous, à la fin de la première partie, on quittait Harry, Ron et Hermione pleurant la mort de l’elfe Dobby pendant que Voldemort brandissait l’une des reliques de la mort tant convoitée, la toute puissante baguette de sureau. Tout espoir semblait alors évanoui. Aussi, la finale, encore plus sombre et captivante, promettait de nous séduire par son tissu d’actions et de rebondissements. On peut dire que cette promesse est tenue. Exit doutes et autres sentiments confus ressentis par des héros esseulés, que la quête des horcruxes a menés au-delà d’innombrables contrées mythiques. Dans ce dernier volet, la place est cédée aux scènes spectaculaires s’enchaînant à un rythme effréné jusqu’à la l’ultime confrontation.

Alors que la mort reste très présente tout au long de ce volet, nous sommes transportés du calme féerique d’une maison de bord de mer à l’impénétrable Banque Gringotts gardée par des gobelins des plus méfiants. Naturellement, l’aventure se finit là où elle a commencé, à l’école de magie de Poudlard, rapidement assiégée par le Seigneur des Ténèbres, accompagné de ses fidèles Mangemorts ainsi que d’autres créatures maléfiques. Le combat est violent et splendide, les sortilèges fusent de tous côtés et certains personnages jusque-là plutôt discrets vont même se distinguer par leur hardiesse et leur courage.

Bien que la magie de la 3D n’opère pas vraiment (excepté quelques scènes dont la féerie se trouve magnifiée par ce procédé), les images teintées de noirceur sont subjuguantes et nous plongent avec bonheur dans l’atmosphère oppressante qui enveloppe l’école de sorcellerie. Dix ans se sont écoulés depuis la projection du premier opus de la saga. On a donc évidemment le cœur un peu serré au moment de quitter le monde de Potter sur le fameux quai 9 ¾ de la gare de King’s Cross. Mais il est connu que tout sort d’enchantement jeté de manière adéquate sur quiconque garde au fond de lui son âme d’enfant peut durer indéfiniment.

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